Nigeria: 11 morts, dont des femmes et enfants, dans des violences interreligieuses
Onze personnes, surtout des femmes et des enfants, ont été tuées aux premières heures de mercredi dans l'Etat nigérian du Plateau (centre) par des musulmans, où des violences inter-religieuses ont déjà fait ce mois-ci au moins une centaine de morts, a rapporté la radio publique.
Onze personnes, surtout des femmes et des enfants, ont été tuées aux premières heures de mercredi dans l'Etat nigérian du Plateau (centre) par des musulmans, où des violences inter-religieuses ont déjà fait ce mois-ci au moins une centaine de morts, a rapporté la radio publique.
AFP - Onze personnes, surtout des femmes et des enfants, ont été tuées aux premières heures de mercredi dans l'Etat nigérian du Plateau (centre) par des musulmans, où des violences inter-religieuses ont déjà fait ce mois-ci au moins une centaine de morts, a rapporté la radio publique.
Les assaillants, qui seraient membres de l'ethnie d'éleveurs fulani, étaient en vêtements militaires de camouflage lors de leur raid vers 01H30 locales (0H30 GMT) contre un village chrétien dans le district de Riyom, selon la même source.
Le président du conseil du district, Simon Wapmok, cité par les radios, a indiqué avoir aussitôt alerté la police et les militaires mais leur aide est arrivée trop tard.
Le 7 mars des éleveurs fulani avaient également lancé une attaque de nuit contre trois villages majoritairement chrétiens près de Jos, tuant au moins 109 personnes, essentiellement des femmes et des enfants, selon la police.
D'autres sources ont affirmé que le nombre de morts se situait plutôt entre 100 et 500, tandis que 8.000 personnes ont pris la fuite de chez eux.
Les violences dans cette zone centrale du Nigeria, à cheval sur les zones musulmanes du nord et chrétiennes et animistes du sud du Nigeria, ont déjà fait des milliers de morts depuis 2001 dans ce pays le plus peuplé d'Afrique avec 150 millions d'habitants.
source: http://www.france24.com/fr/20100317-nigeria-11-morts-dont-femmes-enfants-violences-interreligieuses
11/03/2010 à 10h:57 | AFP
Des milliers de femmes vêtues de noir se sont rassemblées jeudi dans les rues de Jos (centre du Nigeria), pour protester contre les tueries qui ont ensanglanté la région dimanche, et réclamer le départ de l'armée, accusée d'avoir failli à sa mission.
Toutes habillées de noir en signe de deuil, agitant des branches de manguier en signe de paix, les manifestantes convergeaient vers le siège du gouvernement local de l'Etat du Plateau, ont constaté des journalistes de l'AFP.
"Nous sommes en deuil à cause des enfants qui ont été tués dimanche", a expliqué Rebecca Adiwu, une infirmière 32 ans, qui se dirigeait vers le lieu de rassemblement dans le centre de Jos.
Toute la circulation était paralysée dans le centre ville.
"Nous ne voulons plus de soldats!", criaient des manifestantes, qui brandissaient des bibles et des croix en bois.
L'armée, en charge de la sécurité de l'Etat du Plateau, est vivement critiquée pour n'avoir pas réussi à empêcher les attaques perpétrées le week-end dernier.
Des dizaines de fermiers berom, une ethnie majoritairement chrétienne, ont été massacrées dans la nuit de samedi à dimanche par des éleveurs musulmans de l'ethnie fulani. Les femmes et les enfants sont les principales victimes de ces attaques qui ont fait, selon des bilans divergents, entre 109 et 500 morts.
Dans un discours radio télévisé mercredi soir, le gouverneur de l'Etat du Plateau, Jonah Jang, a appelé à trois jours de jeûne et de prières et à la réconciliation.
source: http://www.jeuneafrique.com/depeche_afp_20100311T105704Z20100311T105654Z_nigeria-des-milliers-de-femmes-en-deuil-manifestent-dans-jos.html
By Shyamantha Asokan Contributor / February 25, 2010
Lagos, Nigeria
Umaru Yar’Adua, Nigeria’s ailing president, returned home on Wednesday after a mysterious three-month absence, marking the latest twist in the political saga over who leads Africa’s most populous country.
A file photo taken on July 29, 2009 shows Nigerian President Umaru Yar'Adua who returned home early on Wednesday, after three months of hospitalization abroad for a serious heart condition.
The unexpected homecoming came just two weeks after a handover of power to Goodluck Jonathan, the vice president. Nigeria’s lawmakers pushed through the move as the leaderless country saw its government stall and militants in the energy-rich Niger Delta threaten fresh attacks on oil facilities.
Many here are raising eyebrows at Mr. Yar’Adua’s return from Saudi Arabia, where he was receiving treatment for a heart condition. Some suggest the move is motivated by a desire to undermine Mr. Jonathan’s time in office, rather than a sign of improving health. The president returned under the cover of darkness and has not yet been seen in public.
“The uncertainty here is huge now. No one knows who is in charge,” says Thompson Ayodele of the Initiative for Public Policy Analysis in Lagos, Nigeria’s financial capital. “The trigger for this seems to be that those close to the president see that they are losing power.”
Yar’Adua’s spokesman has said he will not return to work straightaway and Jonathan will stay in charge while he recuperates. However, no time-frame has been given for his recovery.
“No one knows what will happen next,” Mr Ayodele adds. “We’re just waiting and waiting for news from Abuja [the federal capital].”
American concern
The US has also expressed concern over this week’s events in Nigeria, which is among its top five oil suppliers. “We hope that President Yar’Adua’s return to Nigeria is not an effort by his senior advisers to upset Nigeria’s stability and create renewed uncertainty in the democratic process,” Johnnie Carson, US assistant secretary of state, said in a statement this week.
During his short time at the helm, the acting president has been fairly proactive. He has shuffled cabinet ministers loyal to Yar’Adua and promised to work on a stagnating peace process with the Niger Delta militants. But he will now struggle to plan his time in office, as it could end at any moment.
Nigeria’s recent power vacuum has highlighted a culture of scheming within a small elite, which continues apace as most of the country’s 150 million people struggle with poverty and woeful infrastructure. The cabinet, which contains many Yar’Adua allies, resisted calls for a power transfer during the president’s absence even as problems mounted.
Civil society groups are demanding to know more about the president’s condition, saying the furtive nature of his return has provided little reassurance.
“This is about the state of his mind and body, not where he is,” said Yinka Odumakin of the Save Nigeria Campaign, a coalition that has campaigned for a handover since the president went overseas.
Yar'Adua has periodically gone overseas for treatment of various illnesses since taking office in 2007.
Meanwhile, political attention is fast turning toward next year’s elections. The race is on to be the candidate for the ruling People’s Democratic Party, which has kept a grip on power since the end of military rule in 1999. Yar’Adua may not be physically fit enough to run for a second term, while Jonathan seems to lack the political support to run on his own, analysts say.
Source: http://www.csmonitor.com/World/Africa/2010/0225/After-Yar-Adua-return-Nigeria-wonders-when-he-ll-take-power