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Art Afrique: African Concept fournisseur importateur d'art et artisanat Africain

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Africa News

Africa News - Art Africain: African Concept à le plaisir de vous présenter une grande variété de masques, bronzes, mobilier, peintures et objets d'artisanat d'Afrique, en provenance de Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Mali, Togo, Guinée, Ghana, Cameroun, Congo, Gabon, Niger et Nigeria.

Kimironko market in Kigali

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Séisme Haïti: L'écrivain congolais Alain Mabanckou rend hommage à Haïti

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Haiti

Africa News - Solidarité Haïti: Invité au festival Etonnants voyageurs qui devait se tenir à Port-au-Prince du 14 au 17 janvier, Alain Mabanckou connaît bien Haïti, aussi présente dans son oeuvre ( Black Bazar, aux éditions du Seuil, évoque continûment l'écrivain haïtien Louis-Philippe Dalembert) que dans son coeur. La preuve, ce texte qu'il nous adresse depuis Los Angeles où il songe à Haïti, pays éminemment littéraire, à son ami Dany Laferrière, qui dans L'Enigme du retour a consacré un passage à Pauline, la mère de Mabanckou, disparue trop tôt.

Congo-Brazzaville: La paix dans la terre, mais pas à la maison

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18 12 2009
Traduit par: pascalgibert
Pays :
CONGO
Catégories :
brazzaville, congo, news, peace, violence, women

Brazzaville Congo - La République de la guerre civile du Congo à pris fin en mai 2003, mais la violence contre les femmes continue, selon les militants de la société civile et les travailleurs humanitaires.

My digital dream : sawamarket- Day 0

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Je viens d'assister au barcamp Cameroon qui s'est tenu le 07 Novembre 2009 a Douala et dont le thème était assez évocateur : Digital Dreams, une interpellation à vivre son rêve digital .Mon rêve à moi porte un nom Sawamarket . Sawamarket est une plateforme de marketing en ligne pour les micros entrepreneurs.

Les micro entrepreneurs font partie de ce qu’on appelle dans les pays en développement le secteur informel, c’est en observant attentivement ces gens que cette idée est née , parce que nous avons pu identifier les principales difficultés auxquelles ils sont confrontés : difficulté de promouvoir leurs savoir faire difficultés à recruter de nouveaux clients et dont d’augmenter leurs revenus.

Par ailleurs plusieurs personnes qui ont potentiellement besoin de leurs services ne savent pas ou les trouver. C’est pour répondre à toutes ces difficultés que Sawamarket a vu le jour . c’est une place de marché en ligne ou chaque micro –entrepreneur a sa « boutique « et ou chacun d’entre nous ira faire son shopping parce que nous avons besoin quotidiennement de ces services.

Le site internet sera officiellement lancé le 01 fevrier 2010.

La galère des femmes actives: BELLES, RICHES ET POURTANT SI SEULES !

Leur point commun : la réussite professionnelle. Elles exercent chacune un travail plus que bien rémunéré, et possèdent par conséquent une surface financière plus que confortable...l’idéal, pourrait-on dire. Pas pour elles. Et elles sont unanimes sur ce point : la vie aurait été encore meilleure, si elles avaient…un compagnon.

Le teint clair, une chevelure abondante et frisée, de grands yeux en amande et un sourire qui laisse apparaître sa blanche dentition, Mariétou B., du haut de son mètre soixante quinze ne laisse personne indifférent. Cette fonctionnaire internationale de 38 ans aux traits peulh vient une fois de plus d’obtenir une promotion. Et pourtant, la bonne nouvelle la laisse indifférente. « Travailler, je ne fais que cela. C’est tout simplement le fruit de mon labeur » justifie-t-elle. L’on se rend alors bien vite compte que ses préoccupations sont d’un tout autre ordre. « Personne ne peut comprendre le vide que je ressens souvent, se lamente-t-elle. Avec qui vais-je me réjouir de ma promotion ? J’ai une situation que beaucoup envient pour la plupart, c’est vrai. Mais après, que me reste-t-il ? », confie-t-elle, le regard vide, lors d’un rendez-vous qu’elle nous accorde dans son luxueux bureau logé au sein d’une institution internationale basée à Abidjan. Célibataire à 38 ans, Mariétou B. attribue, en plus de son extrême mobilité, une autre raison à sa solitude. Diplômée d’une prestigieuse université anglosaxone, Mariétou B. a été fortement ‘encouragée’ par ses parents depuis sa plus tendre enfance à n’avoir en ligne de mire que les résultats scolaires, puis universitaires à atteindre. Légitime pour tout parent qui se respecte. Tous les moyens ont donc été utilisés à cette fin, les plus humiliants en premier. « Jusqu’à ce que je quitte le toit familial à 27 ans, mon père prenait un malin plaisir à humilier tous les amis du sexe opposé qui se risquaient à me rendre visite. L’un d’entre eux s’est même retrouvé un jour au commissariat ! se remémore-t-elle. Après 30 ans, tout a commencer à se compliquer, puisque pratiquement tous les hommes susceptibles de m’épouser avaient une vie de couple. Ils vivaient maritalement ou alors ils étaient mariés, raconte-t-elle.

Prisca K. Haut responsable dans une entreprise de téléphonie mobile. Dynamique, débordante de charme et d’énergie, cette jeune dame de 31 ans, au style ultra moderne, a à son actif une solide expérience professionnelle, malgré sa jeunesse. Ce qui lui vaut le respect de ses congénères. Petit tour à Grand-Bassam. C’est dans un hôtel chic sur le front de mer que nous retrouvons Prisca K. Elle a rejoint des amis venus y séjourner. Ceux-ci l’ont invité à un week-end de rencontre organisé à l’intention des célibataires. « Mes amis cherchent par tous les moyens à me faire rencontrer ‘l’âme sœur’ » nous explique-t-elle en souriant. Mais en fait, je suis venue parce que j’avais besoin de me déconnecter un peu du boulot. Je suis surmenée par le travail, je n’ai pratiquement pas le temps pour moi ». A la question de savoir pourquoi elle est encore célibataire à 31 ans, Prisca K. s’exclame tout de suite : « les hommes ont peur de moi! » avant de pouffer de rire. « Non, je ne plaisante pas, reprend-elle plus sérieusement. Le problème avec nous, les femmes de communication, c’est que notre métier nous oblige à nous ouvrir au monde, à tout ceux qui nous entoure. Les hommes – et ils sont nombreux - pensent que nous sommes des femmes légères, indignes d’entrer dans un foyer », explique-t-elle. C’est autour d’un délicieux plat de crevettes en brochettes, que Prisca K. livre son expérience : « mes parents sont d’un naturel plutôt conciliant, aussi, n’ai-je pas eu droit à des interdictions sévères au sujet des distractions de jeunes ou au fait d’avoir un petit ami, commence-t-elle. Seulement, j’ai commencé à travailler très jeune (21 ans). Je voulais tellement assurer que j’ai volontairement choisi d’écarter tout ce qui m’éloignerait de mes objectifs de croissance professionnelle. Cela a duré six ou sept ans. Mais depuis un certain temps, le besoin d’une présence masculine dans ma vie se fait sentir, avoue-t-elle. Cela devient de plus en plus pesant, puisque presque toutes mes amies de promotion se marient de plus en plus ces temps-ci. J’ai même été la dame de compagnie de l’une d’elles ».

Malgré son naturel plutôt enjoué, Prisca K. dit parfois ressentir les affres de la solitude. «Cela fait toujours plaisir de savoir que vous comptez vraiment pour quelqu’un ». Toutefois, elle affirme ne pas s’apitoyer sur son sort : « je me prête au jeu de mes amis, mais cela ne veut pas dire que je suis désespérée, loin de là. Et en plus je suis encore jeune, non ? lance-t-elle avec un clin d’œil.

Victoire K., elle, est le prototype même de la femme dite « africaine » avec ses rondeurs bien en évidence, son teint d’ébène et ses yeux rieurs cachés sous une élégante monture de lunettes. Âgée de 40 ans, elle est cadre dans une institution bancaire de la place, où elle exerce des fonctions au plus haut sommet. Cap sur la Riviera Palmeraie. Victoire loge dans une villa de haut standing de style duplex. Nous n’aurons pas l’occasion de voir l’intérieur de la demeure, car c’est sous sa belle paillote que Victoire nous reçoit. Contrairement à nos deux premières femmes, Victoire a connu l’expérience du mariage, même si ce dernier a été de courte durée (à peine cinq ans). « Je me suis mariée assez jeune, relate-t-elle. Nous étions très heureux en tout cas », ajoute-t-elle avec un large sourire. « Deux ans après notre union, j’ai réussi à un concours interne. Cela m’a permis d’obtenir une promotion et non des moindres. C’est là que les choses ont commencé à se gâter, raconte Victoire. J’avais de nouvelles responsabilités, et il me fallait, pour les assumer, que je fasse quelques sacrifices. Cela n’a naturellement pas été du goût de mon époux. Pire, lorsqu’il a pris connaissance de mon nouveau revenu mensuel, qui atteignait presque le double du sien, monsieur est devenu distant. N’importe quelle petite incompréhension se changeait en terrible dispute, se remémore-t-elle avec mélancolie. Il finissait toujours par trouver que j’étais devenue hautaine ». Après trois années de coups, d’humiliations et de frustrations, le divorce est prononcé.

Mariétou, Victoire, Prisca… elles sont nombreuses ces femmes qui souffrent de leur statut socioprofessionnel. Terrible dilemme que celui-là pour ces femmes qui ne demandent qu’à être aimées. Quelle attitude privilégier : réussir professionnellement ou alors prendre le risque de rester célibataire à vie ?

Les églises et autres lieux de prière, restent aujourd’hui les endroits les plus fréquentés par ces femmes riches et belles, en quête d’ « onction de mariage ». D’autres, moins timorées et moins conservatrices, préfèrent se payer les services de gigolos, ces jeunes prostitués au masculin…

Ghislaine ATTA

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España: Impulsar su modelo hotelero en África

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Gentlemen of Bacongo

par elia le Twiga
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