la démocratie est le mode de gestion politique ou le peuple est souverain. Il choisi des personnes pour le representer pour une période défini (par des élections) et il demeure le centre des préocupations de ceux qu'il a choisi. Alord ce blog nommé E C D se donne pour mission d'éduquer les jeunes car ce sont eux qui vont dans les rue à la demande des hommes politiques et ce sont eux la cible des hommes qui sont payés pour maintenir l'ordre.
J'estime pour ma part qu'une bonne connaissance des valeurs qui regissent la démocratis permettra à cette jeunesse de se faire une lecture et une appréciation personnelle des évenements de sorte à avoir d'eux un comportement citoyen et se comporter dignement face aux situation et aux appels des hommes politiques.
Le concept
Le Barcamp Abidjan 2010, c'est 3 jours de rencontres, d'échanges, de découvertes, de débats, d'innovation, de lobbying et de transactions.
Au Barcamp, tout le monde sera là pour partager, en mode réseau, et non pour écouter en mode diffusion pyramidale.
Un BarCamp est une grosse fête "non-conférence" autour des TIC.
Elle est ouverte et prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants.
Un Barcamp, c'est aussi un moment convivial d'échange sur le principe "pas de spectateur", "tous participants" !
Les participants sont invités à proposer sujets, démos, initiatives, projets, animations, etc. de leur choix aux autres participants.
Le contenu Africain face à l'écosystème du web
Permettre aux acteurs de la scène Web-Tech Ivoirienne & internationale de mieux cerner, appréhender et tourner a leur avantage, les déterminants de l'écosystème régissant la création, la distribution, la monétisation, la production, et la consommation de contenu Africain sur la toile;
Faire connaître les contenu web africains et ivoiriens et proposer des solution pour améliorer leur qualité et leur quantité; découvrir divers web-based outils, applications, logiciels open source, API, les modèles de revenu/distribution par types d'industries; créer une meilleure compréhension de la chaine de production de contenu dit de type nouveau média; dynamiser les économies Africaines qui ont besoin d'être plus encore connectées au reste du monde;
Faire apparaitre les besoins primordiaux de la population et des entreprises locale en termes d'usage du mobile et de l'internet; Identifier les potentiels acteurs et projets influants qui pourraient favoriser la montée en puissance et la compétitivité internationale des nouvelles technologies web et mobiles en Côte d'Ivoire.
du 05 au 07 mars
5 mars: de 08h00 à 19h00
6 mars: de 08h00 à 19h00
le soir: de 22h30 à 02h00 - Cocktail party
7 mars: de 12h00 à 18h30
à Abidjan, aux 2 plateaux.
Concernant la localisation précise, vous serez tous prévénus via une alerte sur vos différents profils et adresses emails.
Remain connected
Le Barcamp Abidjan 2010 est organisé par Akendewa, une organisation web et supervisé par le CEO du Barcamp, M. Frédéric Tapé.
L’entrée est gratuite, mais l’inscription nécessaire via une "page wiki" qui vous sera communiqué sous peu)
500 personnes attendues
N'importe qui peut participer au Bar Camp, pour peu qu'il s'intéresse aux TIC et souhaite échanger librement avec des acteurs de tous horizons :
une vingtaine d'intervenants
(tout en sachant que Chacun peut à sa guise proposer un sujet de son choix, une démo à coder, un scénario à imaginer, un service composite à créer, etc.)
Type de contenu et d'audience
Accessibilité/connectivité
Production/distribution/promotion du contenu
Commercialisation/modèle économique
Financement/Investissement
Propriété Intellectuelle/cadre juridique
Des idées, des projets (aboutis ou non), de l'imagination, de la curiosité !
Boissons et restauration sont prévus et seront gratuitement proposés aux participants tout au long de la journée afin d'allier remue méninge et convivialité.
Néanmoins, et selon les principes du BarCamp, chacun est libre de proposer une idée : décorer le lieu pour le rendre plus convivial, proposer des animations pendant les pauses, suggérer des idées de goodies, du design, prendre des photos, des films, contribuer au copte rendus ou aider à l'organisation logistique.
la société Brightnet
http://www.barcampabidjan2010.com
Akendewa:
veuillez nous contacter par :
Email: contact@akendewa.org
ou tapefr@gmail.com /
Tel.: Fréderic Tapé (Directeur Barcamp Abidjan) : 01-70-49-67
Skype : frederictape
ou
Edith Yah Brou (SG Akendewa) : 01-05-18-83
Ouagadougou (Burkina Faso) Les autorités burkinabè et la population se mobilisent pour réussir la commémoration des 50 années d’indépendance du pays à travers la construction d’une « cité du cinquantenaire » à Bobo Dioulasso, la deuxième ville du pays retenue pour abriter les festivités commémoratives, a appris APA de source officielle à Ouagadougou.lire >>
Africa News - Art Africain: African Concept à le plaisir de vous présenter une grande variété de masques, bronzes, mobilier, peintures et objets d'artisanat d'Afrique, en provenance de Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Mali, Togo, Guinée, Ghana, Cameroun, Congo, Gabon, Niger et Nigeria.
Africa News - Le Ghana s'est qualifié pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique des nations en dominant un Burkina Faso (1-0) réduit à dix, et rejoint la Côte d'Ivoire, première de ce groupe B .
Africa News - Guinée - Burkina Faso: Le chef de la junte guinéenne, Moussa Dadis Camara, le dirigeant intérimaire de la Guinée, le général Sékouba Konaté, et le président burkinabè Blaise Compaoré avaient un entretien commun jeudi à Ouagadougou, a-t-on appris auprès de la présidence burkinabè.
Un contingent d’au moins cinq cent militaires burkinabè, placé sous mandat des Nations-Unies, participera aux côtés des forces onusiennes aux opérations de sécurisation du processus électoral en Côte d’Ivoire, a annoncé le gouvernement burkinabè, mercredi, à l’issue de son hebdomadaire conseil des ministres. L’envoi de cette troupe en République de Côte d’Ivoire, a expliqué le gouvernement burkinabè, est une réponse favorable à une demande des Nations-Unies, ceci dans le cadre de la mise en œuvre de l’accord politique de Ouagadougou.
La fin de l’année 2009 a été particulièrement heureuse pour les producteurs de coton du Tuy. La date du 31 décembre 2009 a été retenue par la Société burkinabè des fibres et textiles (SOFITEX) pour procéder au payement des braves cotonculteurs de la région cotonnière de Houndé. Plus de 200 millions de francs CFA ont été ainsi distribués à une trentaine de groupements.
Leur point commun : la réussite professionnelle. Elles exercent chacune un travail plus que bien rémunéré, et possèdent par conséquent une surface financière plus que confortable...l’idéal, pourrait-on dire. Pas pour elles. Et elles sont unanimes sur ce point : la vie aurait été encore meilleure, si elles avaient…un compagnon.
Le teint clair, une chevelure abondante et frisée, de grands yeux en amande et un sourire qui laisse apparaître sa blanche dentition, Mariétou B., du haut de son mètre soixante quinze ne laisse personne indifférent. Cette fonctionnaire internationale de 38 ans aux traits peulh vient une fois de plus d’obtenir une promotion. Et pourtant, la bonne nouvelle la laisse indifférente. « Travailler, je ne fais que cela. C’est tout simplement le fruit de mon labeur » justifie-t-elle. L’on se rend alors bien vite compte que ses préoccupations sont d’un tout autre ordre. « Personne ne peut comprendre le vide que je ressens souvent, se lamente-t-elle. Avec qui vais-je me réjouir de ma promotion ? J’ai une situation que beaucoup envient pour la plupart, c’est vrai. Mais après, que me reste-t-il ? », confie-t-elle, le regard vide, lors d’un rendez-vous qu’elle nous accorde dans son luxueux bureau logé au sein d’une institution internationale basée à Abidjan. Célibataire à 38 ans, Mariétou B. attribue, en plus de son extrême mobilité, une autre raison à sa solitude. Diplômée d’une prestigieuse université anglosaxone, Mariétou B. a été fortement ‘encouragée’ par ses parents depuis sa plus tendre enfance à n’avoir en ligne de mire que les résultats scolaires, puis universitaires à atteindre. Légitime pour tout parent qui se respecte. Tous les moyens ont donc été utilisés à cette fin, les plus humiliants en premier. « Jusqu’à ce que je quitte le toit familial à 27 ans, mon père prenait un malin plaisir à humilier tous les amis du sexe opposé qui se risquaient à me rendre visite. L’un d’entre eux s’est même retrouvé un jour au commissariat ! se remémore-t-elle. Après 30 ans, tout a commencer à se compliquer, puisque pratiquement tous les hommes susceptibles de m’épouser avaient une vie de couple. Ils vivaient maritalement ou alors ils étaient mariés, raconte-t-elle.
Prisca K. Haut responsable dans une entreprise de téléphonie mobile. Dynamique, débordante de charme et d’énergie, cette jeune dame de 31 ans, au style ultra moderne, a à son actif une solide expérience professionnelle, malgré sa jeunesse. Ce qui lui vaut le respect de ses congénères. Petit tour à Grand-Bassam. C’est dans un hôtel chic sur le front de mer que nous retrouvons Prisca K. Elle a rejoint des amis venus y séjourner. Ceux-ci l’ont invité à un week-end de rencontre organisé à l’intention des célibataires. « Mes amis cherchent par tous les moyens à me faire rencontrer ‘l’âme sœur’ » nous explique-t-elle en souriant. Mais en fait, je suis venue parce que j’avais besoin de me déconnecter un peu du boulot. Je suis surmenée par le travail, je n’ai pratiquement pas le temps pour moi ». A la question de savoir pourquoi elle est encore célibataire à 31 ans, Prisca K. s’exclame tout de suite : « les hommes ont peur de moi! » avant de pouffer de rire. « Non, je ne plaisante pas, reprend-elle plus sérieusement. Le problème avec nous, les femmes de communication, c’est que notre métier nous oblige à nous ouvrir au monde, à tout ceux qui nous entoure. Les hommes – et ils sont nombreux - pensent que nous sommes des femmes légères, indignes d’entrer dans un foyer », explique-t-elle. C’est autour d’un délicieux plat de crevettes en brochettes, que Prisca K. livre son expérience : « mes parents sont d’un naturel plutôt conciliant, aussi, n’ai-je pas eu droit à des interdictions sévères au sujet des distractions de jeunes ou au fait d’avoir un petit ami, commence-t-elle. Seulement, j’ai commencé à travailler très jeune (21 ans). Je voulais tellement assurer que j’ai volontairement choisi d’écarter tout ce qui m’éloignerait de mes objectifs de croissance professionnelle. Cela a duré six ou sept ans. Mais depuis un certain temps, le besoin d’une présence masculine dans ma vie se fait sentir, avoue-t-elle. Cela devient de plus en plus pesant, puisque presque toutes mes amies de promotion se marient de plus en plus ces temps-ci. J’ai même été la dame de compagnie de l’une d’elles ».
Malgré son naturel plutôt enjoué, Prisca K. dit parfois ressentir les affres de la solitude. «Cela fait toujours plaisir de savoir que vous comptez vraiment pour quelqu’un ». Toutefois, elle affirme ne pas s’apitoyer sur son sort : « je me prête au jeu de mes amis, mais cela ne veut pas dire que je suis désespérée, loin de là. Et en plus je suis encore jeune, non ? lance-t-elle avec un clin d’œil.
Victoire K., elle, est le prototype même de la femme dite « africaine » avec ses rondeurs bien en évidence, son teint d’ébène et ses yeux rieurs cachés sous une élégante monture de lunettes. Âgée de 40 ans, elle est cadre dans une institution bancaire de la place, où elle exerce des fonctions au plus haut sommet. Cap sur la Riviera Palmeraie. Victoire loge dans une villa de haut standing de style duplex. Nous n’aurons pas l’occasion de voir l’intérieur de la demeure, car c’est sous sa belle paillote que Victoire nous reçoit. Contrairement à nos deux premières femmes, Victoire a connu l’expérience du mariage, même si ce dernier a été de courte durée (à peine cinq ans). « Je me suis mariée assez jeune, relate-t-elle. Nous étions très heureux en tout cas », ajoute-t-elle avec un large sourire. « Deux ans après notre union, j’ai réussi à un concours interne. Cela m’a permis d’obtenir une promotion et non des moindres. C’est là que les choses ont commencé à se gâter, raconte Victoire. J’avais de nouvelles responsabilités, et il me fallait, pour les assumer, que je fasse quelques sacrifices. Cela n’a naturellement pas été du goût de mon époux. Pire, lorsqu’il a pris connaissance de mon nouveau revenu mensuel, qui atteignait presque le double du sien, monsieur est devenu distant. N’importe quelle petite incompréhension se changeait en terrible dispute, se remémore-t-elle avec mélancolie. Il finissait toujours par trouver que j’étais devenue hautaine ». Après trois années de coups, d’humiliations et de frustrations, le divorce est prononcé.
Mariétou, Victoire, Prisca… elles sont nombreuses ces femmes qui souffrent de leur statut socioprofessionnel. Terrible dilemme que celui-là pour ces femmes qui ne demandent qu’à être aimées. Quelle attitude privilégier : réussir professionnellement ou alors prendre le risque de rester célibataire à vie ?
Les églises et autres lieux de prière, restent aujourd’hui les endroits les plus fréquentés par ces femmes riches et belles, en quête d’ « onction de mariage ». D’autres, moins timorées et moins conservatrices, préfèrent se payer les services de gigolos, ces jeunes prostitués au masculin…
Ghislaine ATTA