Du 22 au 25 février 2010, s’est déroulé à l’Université Cheick Anta Diop de Dakar au Sénégal dans la salle multimédia de l’UCAD II, un atelier de formation sur le logiciel Greenstone. Greestone est un logiciel de conception de bibliothèque numérique.
Cet atelier a été organisé par la bibliothèque centrale de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis en partenariat avec le consortium des Bibliothèques de l’Enseignement Supérieur du Sénégal (COBESS), l’ISRA et eIFL. L’atelier avait pour objectifs de mieux imprégner les participants du concept et des caractéristiques de la bibliothèque numérique, de les doter des notions de base pour construire une bibliothèque numérique avec Greenstone et de leur faire découvrir les avantages de la bibliothèque numérique par rapport à la bibliothèque classique. Cette manifestation sert de lancement aux activités du Southern African Greenstone Support Network Centre pour le Sénégal. La Fondation pour une Bibliothèque Globale, une Fondation canadienne dont l’objectif est de doter de bibliothèques numériques, les écoles des pays en développement, en partenariat avec le Ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues Nationales du Mali ont jugé nécessaire, pour répondre à l’invitation des organisateurs sénégalais, de me mandater pour suivre cet atelier pour me doter des notions de base de Greenstone pour diriger un futur projet de bibliothèque numérique dans les écoles fondamentales au Mali.
Quatre jours de formation et l’atelier a été clôturé par la remise des diplômes de participation.

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Jean Abbiateci et Antonin Sabot, deux jeunes web-reporters, ont effectué un reportage de Bamako à Dakar à la fin de l'année dernière pour visiter l'Afrique à l'ère des nouvelles technologies et examiner leur impact sur la vie quotidienne des Africains. Leur enquête a été publiée aujourd'hui (27 février) sur le quotidien français Le Monde, version papier et version électronique. Durant leur reportage à Bamako, Jean et Antonin avait rencontré Boukary Konaté (voir leur blog de reportage "Africascopie"). Les amis de Boukary sont contents de voir que son blog Fasokan est même cité dans l'article paru ce week-end ! Et on félicite chaleureusement Jean et Antonin, membres d'honneur des "Toujours pas sages" de la publication de leur enquête:)
By Shyamantha Asokan Contributor / February 25, 2010
Lagos, Nigeria
Umaru Yar’Adua, Nigeria’s ailing president, returned home on Wednesday after a mysterious three-month absence, marking the latest twist in the political saga over who leads Africa’s most populous country.
A file photo taken on July 29, 2009 shows Nigerian President Umaru Yar'Adua who returned home early on Wednesday, after three months of hospitalization abroad for a serious heart condition.
The unexpected homecoming came just two weeks after a handover of power to Goodluck Jonathan, the vice president. Nigeria’s lawmakers pushed through the move as the leaderless country saw its government stall and militants in the energy-rich Niger Delta threaten fresh attacks on oil facilities.
Many here are raising eyebrows at Mr. Yar’Adua’s return from Saudi Arabia, where he was receiving treatment for a heart condition. Some suggest the move is motivated by a desire to undermine Mr. Jonathan’s time in office, rather than a sign of improving health. The president returned under the cover of darkness and has not yet been seen in public.
“The uncertainty here is huge now. No one knows who is in charge,” says Thompson Ayodele of the Initiative for Public Policy Analysis in Lagos, Nigeria’s financial capital. “The trigger for this seems to be that those close to the president see that they are losing power.”
Yar’Adua’s spokesman has said he will not return to work straightaway and Jonathan will stay in charge while he recuperates. However, no time-frame has been given for his recovery.
“No one knows what will happen next,” Mr Ayodele adds. “We’re just waiting and waiting for news from Abuja [the federal capital].”
American concern
The US has also expressed concern over this week’s events in Nigeria, which is among its top five oil suppliers. “We hope that President Yar’Adua’s return to Nigeria is not an effort by his senior advisers to upset Nigeria’s stability and create renewed uncertainty in the democratic process,” Johnnie Carson, US assistant secretary of state, said in a statement this week.
During his short time at the helm, the acting president has been fairly proactive. He has shuffled cabinet ministers loyal to Yar’Adua and promised to work on a stagnating peace process with the Niger Delta militants. But he will now struggle to plan his time in office, as it could end at any moment.
Nigeria’s recent power vacuum has highlighted a culture of scheming within a small elite, which continues apace as most of the country’s 150 million people struggle with poverty and woeful infrastructure. The cabinet, which contains many Yar’Adua allies, resisted calls for a power transfer during the president’s absence even as problems mounted.
Civil society groups are demanding to know more about the president’s condition, saying the furtive nature of his return has provided little reassurance.
“This is about the state of his mind and body, not where he is,” said Yinka Odumakin of the Save Nigeria Campaign, a coalition that has campaigned for a handover since the president went overseas.
Yar'Adua has periodically gone overseas for treatment of various illnesses since taking office in 2007.
Meanwhile, political attention is fast turning toward next year’s elections. The race is on to be the candidate for the ruling People’s Democratic Party, which has kept a grip on power since the end of military rule in 1999. Yar’Adua may not be physically fit enough to run for a second term, while Jonathan seems to lack the political support to run on his own, analysts say.
Source: http://www.csmonitor.com/World/Africa/2010/0225/After-Yar-Adua-return-Nigeria-wonders-when-he-ll-take-power
JOHANNESBOURG, 25 février 2010 (IRIN) - Le changement climatique risque fort de faire dangereusement monter les températures. Dans 40 ans, le maïs sera-t-il toujours l’aliment de base au Kenya, un pays qui a déjà souffert cinq fois de saisons des pluies avortées ? Si ce n’est pas le cas, qu’est-ce que ses habitants pourraient cultiver et manger ? Et s’il était encore possible de cultiver du maïs, quelle quantité d’eau et d’engrais seraient alors nécessaires ?
Si vous vivez dans le Karamoja, une région isolée semi-aride du nord-est de l’Ouganda – frappée par 14 sècheresses en 25 ans –, vous voulez sans doute aussi savoir quelles solutions permettront d’y maintenir la sécurité alimentaire.
Pour la première fois, un modèle climatique adapté à la région, relié à des modèles de culture et d’eau, fonctionnant sur un superordinateur à l’Université de l’Etat du Michigan (MSU), contribuera à renseigner avec précision les sélectionneurs de plantes de trois pays d’Afrique de l’Est – Kenya, Uganda et Tanzanie – sur le rendement des cultures.
De nombreuses institutions de recherche travaillent déjà sur des modèles visant à prévoir l’impact du changement climatique sur la production alimentaire en Afrique, mais dans quelques mois, le modèle de la MSU permettra aux scientifiques et aux sélectionneurs d’étudier la question au niveau régional, en s’intéressant à l’impact potentiel du changement climatique sur une grande variété de cultures dans ces pays.
Les recherches pourraient favoriser la production de variétés de plantes vivrières résistantes aux facteurs climatiques, a dit Jennifer Olson, chercheuse principale et professeur associée à la faculté des Arts et sciences de la communication, à la MSU.
« L’Afrique de l’Est est déjà confrontée à l’impact du changement climatique – les cultures alimentaires subissent un stress hydrique extrême », a-t-elle commenté. Les habitants des hautes terres kenyanes, qui cultivaient traditionnellement du thé et du café, se sont mis à expérimenter la culture de maïs et de haricots, depuis que le climat s’est réchauffé.
Le travail sur ce modèle a commencé, il y a 10 ans, par la collecte de données utiles, telles que l’impact des substances nutritives sur telle culture alimentaire, ou l’impact du stress hydrique sur telle autre, qui ont ensuite été intégrées au modèle. « Le modèle est toujours en voie de perfectionnement », a dit Mme Olson.
Ce modèle permet d’expérimenter l’impact du changement climatique – par exemple l’effet d’une température élevée et du stress hydrique sur une certaine variété de culture – en gagnant le temps qu’auraient nécessité des expériences sur le terrain, « ce qui contribuera à accélérer le cycle de recherche en agriculture », a-t-elle noté.
Les chercheurs ont l’intention de lancer le modèle lors d’un atelier en juin. Les inquiétudes au sujet de l’insécurité alimentaire en Afrique de l’Est ont poussé deux institutions à mettre en place des bourses de recherche afin d’encourager les propositions de solutions innovantes.
Le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), basé en Afrique du Sud, et l’Institut international de recherche sur le bétail (ILRI), basé à Nairobi, au Kenya, ont annoncé la création d’une bourse de 10,67 millions de dollars par la Swedish International Development Agency (SIDA), visant à soutenir la mise en place d’un mécanisme de financement compétitif multidisciplinaire des sciences biologiques au Burundi, en Ethiopie, au Kenya, au Rwanda, en Tanzanie et en Ouganda.
Bruce Scott, d’ILRI, a dit qu’ils rechercheraient des solutions innovantes utilisant la biologie pour améliorer la résilience des cultures au changement climatique, ou éventuellement pour améliorer la durée de conservation d’un produit alimentaire.
jk/he/il
Source:http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=88236
Article teste. Bravo, j'ai créer un lien.
Tous ces messages que vous allez lire, ce sont des SMS que j'ai reuçu sur mon téléphone portable venant de quelques amis (voir la première partie ici) :
Le maitre dessine une patte d'animale au tableau et interroge ses élèves sur le nom de cet l'animal.Tous les elèves trouvent sauf Papou qui dit au maitre: Je ne suis pas un chasseur pour reconnaitre un animal en regardant sa patte. Énèrvé, le maitre lui dit: Petit impoli donne moi ton nom tu as zero. Alors Papou dit au maitre: Regarde mon pied et tu vas dire mon nom. Tu n'as déviné, tu n'es pas fort.
Sur une plage, une petite fille voit un homme nu et lui demande: ç'est quoi ça devant vous? Et l'homme lui dit: ç'est un oiseau. Peu de temps après,la fillete le trouve endormi dans le sable. Elle s'approche de lui... quelques temps plus tard, l'homme se reveille à l'hopital. Remarque la fillette et lui demande: Que m' as tu fais et elle lui dit: Je jouais avec l'oiseau et il a craché sur moi alors j'ai tordu son cou, casser ses deux oeufs et j'ai mis le feu à son nid.
Il y avais un avion qui survolait dans les airs. À l'interieur il y avait le president Laurent Gbagbo de la Côte d'Ivoire, le president Nicolas Sarkozy de la France et le president Barack Obama des Etats Unis; Le pilote dit aux presidents qu'il ne peut pas atterir dans leurs pays respectifs donc chacun devrait se debrouiller pour se rendre chez lui. Barack obama sort une main par un hublot et attrape quelque chose et dit: voici la statue de la liberté je suis à New York, et il descend. Ensuite vient le tour de Nicolas Sarkozy. Il sort aussi la main et saisi quelque chose et il dit : Voici la tour Eiffel, je suis à Paris et il descend. Au tours de Laurent Gbagbo il ne trouve pas de répère. L'avion survolait toujours dans les airs. Tout à coup il sort la main pour jetter le lotus qu'il tenait dans la main. Mais une fois sa main à l'interieur, la montre en or qu'il portait au bras avait disparu: Alors il dit je suis à Adjamé ma montre a disparu. Telment ça vol en Côte d'Ivoire.
Alors que les Guinéens commencent juste à se remettre des traumatismes infligés par le gouvernement de Dadis qui prenait des décisions en live, les nouvelles autorités en place montrent déjà des signes de manque de leadership effectif.
Ainsi le Mercredi soir, les affaires religieuses ont fait passer un communiqué «fixant» le Mouloud (Célébration de l’anniversaire du Prophète Mohammed-PSL) dans la nuit du Vendredi 26 Février au Samedi 27 Février en dépit de tous les signes qui tendaient à prouver que ce devait être plutôt la veille. Ce qui a anéanti les espoirs des travailleurs paresseux et élèves non studieux qui espéraient que le Vendredi serait férié. Mais cela n’a étonné personne vu qu’en Guinée les religieux sont plutôt fétichistes, qu’une fête le Vendredi leur fait plus peur que la fin du monde, que l’apparition de la lune se vérifie à la télévision plutôt qu’au Ciel et que toutes les fêtes sont fixées par décret du ministère des affaires religieuses.
Aussi, ce Vendredi Matin, les Guinéens se sont levés aux aurores pour déposer leurs enfants à l’école et se rendre au travail. Il était Sept Heures Passées quand ils se sont rendu compte que les Journées du Vendredi 26 et Samedi 27 Février avaient été déclarés chômées et payées sur toute l’étendue du territoire.
Déclaration radiodiffusée le Jeudi Soir à 23h30 !!
L’indécision et l’incapacité de prise de décision des uns et des autres ne leur avaient pas permis de décider soit de faire bande a part comme d’habitude soit de déclarer les journées du 26 et 27 fériées comme les pays voisins.
Morale de l’histoire : Il faut toujours se réveiller à 23h30 pour écouter les décrets ministériels !!
Un reportage de france24.com, annonce que M. Guillaume Soro a présenté une partie de sa nouvelle équipe gouvernementale. L'autre partie comprenant 11 membres sur les 27 prévus sera connue d'ici jeudi. Parmi les ministres connus, on note la présence de Désiré Asségnini Tagro, qui conserve ses fonctions au ministère de l’Intérieu, malgré la demande de l'opposition de ne pas l'y laisser. Voici un extrait de l'article:
"Guillaume Soro a également indiqué que la plupart des 11 portefeuilles ministériels encore à pourvoir reviendraient aux deux principales formations d’opposition : le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) d’Henri Konan Bédié et le Rassemblement des républicains (RDR) d'Alassane Ouattara.
"Les 11 postes vacants ont fait l’objet d’âpres discussions entre le Premier ministre et les deux chefs de l'opposition", rapporte Norbert Navarro, correspondant de RFI à Abidjan. "Guillaume Soro a admis que ces démarches avaient été difficiles. Elles risquent de continuer à l’être : le président Gbagbo a récusé un certain nombre de noms proposés par l’opposition. L’opposition avait, quant à elle, récusé au moins un ministre, Désiré Asségnini Tagro, qui a finalement été reconduit dans ses fonctions au ministère de l’Intérieur."