L'"élite", notamment le personel qui dirige les principaux partis politiques depuis près de trois décennies, a renoncé à son ambition de penser le développement (...) Cette situation consacre l'èchec du projet nationaliste dont certains partis dits de gauche étaient porteurs. Ils n'ont pas réussi à procurer à leur projet l'ancrage social indispensable à son efficacité en raison de la corruption diffusée par l'État et au caractère conservateur d'une société encadré par la classe maraboutique. (...) Aucune réponse digne de ce nom n'est pour l'instant proposée à des questions de fond comme le développement de la pauvreté, le futur de l'université sénégalaise (...), la crise sans fin de la culture arachidière, le coût de plus en plus élevé du fonctionnement des administrations publiques, les raisons profondes qui ont poussé des centaines de jeunes à monter (mbëkk) à bord des pirogues, dans les conditions dramatiques, avec pour seule alternative rejoindre Barca (Barcelone) our Barzakh (mourir) -- Momar Coumba Diop, Le Sénégal des migrations (2008) p. 20-21
Abdoulaye Wade: «Je ne parlerai plus de cette affaire (Segura)»
Ex-Nouvelle capitale du Sénégal : Wade jette plus de 10 milliards pour un rêve abandonné
La Journée du 12 décembre 2009 : Chaque minute aura coûté 80 millions de francs Cfa aux Sénégalais!